|
Rubriques
Horloge
Derniers commentaires
A découvrir
Campagne membre |
Bienvenue sur seconde minute. Ce blog est dédié aux gens actifs qui aiment connaître ce qui se passe autour d'eux. Il est tellement difficile d'être au courant de tout, que ce soit en matière d'actualité, de politique, de culture, de cinéma, de musique, de lecture, d'environnement, que de partager ce que l'on aime par ce blog, c'est ouvrir les autres à des informations, à des points de vues différents et ainsi s'enrichir. Bonne visite et surtout n'hésitez à donner votre avis, c'est important ...
Mercredi 11 Mars 2009Poster un commentaire
Tags associés : noces
Mercredi 11 Mars 2009Poster un commentaire
L'idée d'ingérence humanitaire est la plus répandue et a fait son apparition pendant la guerre du Biafra entre 1967 et 1970 au Nigeria. Le conflit a entrainé une épouvantable famine largement médiatisée par l'occident mais totalement ignorée par les chefs d'États, au nom de la neutralité et de la non ingérence. Des Organisations Non Gouvernementales (ONG) ont alors été crées comme Médecins Sans Frontières, sous l'impulsion de Mario Bettati et de Bernard Kouchner, défendant l'idée que certaines situations sanitaires exceptionnelles peuvent justifier, à titre extraordinaire, une intervention extérieure et une remise en cause de la souveraineté des États. Les défenseurs de cette ingérence humanitaire se basent sur le Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948, et déclarent qu'on ne peut laisser des gens mourir, sous pretexte d'un Etat est autonome et peut refuser l'intrusion de dirigeants ou organisations internationales. Pour autant, les limites sont nécessaires à fixer afin de ne jamais s'éloigner des raisons premières d'une intervention, qui sont la violation massive des droits de l'homme. Ces interventions sont aujourd'hui encadrées par l'instance supranationale, typiquement le conseil de sécurité des Nations Unies. Ce n'est qu'à partir de 1988 que la notion d'ingérence humanitaire est reconnue comme un droit international, mais elle n'a pas toujours été acceptée car elle contraire aux fondements de ce même droit international. En effet, aucun État n'est lié par une règle de droit que s'il l'a accepté en ratifiant un traité. L'ingérence est donc un concept, qui se retrouve principalement dans l'humanitaire mais qui peut également être vu d'un point de vue purement politique. Les controverses qui se sont succédées nous ervent à nous interroger sur les biens fondés de cette ingérence, mais également sur les conditions d'intervention de certaines puissances ou organisations non gouvernementales. On peut facilement prendre pour exemple le cas de l'Arche de Zoé, qui a remis sur le devant de la scène internationale, la question de l'ingérence, au non de la protection de populations qui parfois se fait de manière aveugle, exagérée, illégale et iconscient. A mon avis, il doute que l'on puisse s'immiscer dans la vie de populations d'Afrique en imposant le dur dilemne à des populations si pauvres, de choisir entre l'amour de leur famille et quelques dollars ? Notre rôle n'est-il pas plutot de tenter d'aider ces peuples à s'autonomiser, pour qu'un jour il n'est plus ce choix fatidique et atroce à faire ? Tags associés : Droit, devoir, ingerence, origines, definitions
Lundi 02 Mars 2009Poster un commentaire
L’Asie orientale, une aire de puissance en expansion ? L’Asie orientale est une vaste zone qui s’étend du Japon à Singapour, en passant par la Chine littorale, par la Corée de Sud et par Taiwan. C’est donc un espace éclaté en zones littorales, en archipels et en presqu’îles. Par ailleurs très diversifié, on assiste à l’heure actuelle à une véritable montée en puissance de l’Asie orientale, qui se doit d’être expliquée. Alors pourquoi l’Asie orientale est-elle une puissance en pleine expansion ? Nous tentant de comprendre cela en décryptant les aspects de cette nouvelle puissance, en étudiant ses limites et en prenant l’exemple de la métropole de Tokyo.
L’Asie orientale est devenue une aire de puissance incontestable durant ces dernières années. Elle s’est placée tout en haut des classement mondiaux dans divers domaines, aux côtés des Etats-Unis et de l’Europe. Mais quels sont exactement les bases de cette expansion, ainsi que ses aspects et l’influence mondiale qui découle de cette réussite asiatique ?
Dès la seconde moitié du 19ème siècle, le Japon s’est placé dans une optique d’évolution économique, en particulier dans le secteur industriel. Avec une lutte aux cotés des Occidentaux pour freiner le communisme en Asie, le Japon vit une « haute croissance » dans les années 1940 mais c’est surtout après la Seconde Guerre mondiale que l’essor est décisif. La combinaison entre une aide importante de l’Etat et une création récente d’un réseau de firmes, permet au japon de continuer son expansion, en s’affirmant de plus en plus sur la scène internationale. Les Etats-Unis jouent alors un rôle essentiel en investissant et en important des produits asiatiques, ce qui étend considérablement la diffusion naissante du modèle japonais. L’industrie, le commerce, la finance se développent alors en chaîne et le besoin croissant de main d’œuvre très bon marché étend sa demande jusque dans les pays périphériques tels que la Corée du Sud, Taiwan, Singapour et Hong Kong. C’est donc un rôle décisif qu’a joué le Japon dans l’expansion de cette aire asiatique, et les aspects de cette puissance récente mais dynamique constituent une énigme mêlée d’admiration pour le reste du monde.
Cette aire asiatique représente une part importante dans les chiffres mondiaux, notamment en matière démographique. En effet, elle représente 13% de la population mondiale, avec la Chine, pays le plus peuplé du monde, mais également avec le Japon affichant des densités de population records. C’est également une véritable puissance économique, la Chine enregistrant une croissance annuelle exceptionnelle de 10% et l’Asie orientale produisant un quart des richesses mondiale. Malgré un chiffre encore inférieur à celui de l’Europe ou des Etats-Unis, il ne tarderait que le classement des producteurs de richesse change étant donné les croissances spectaculaire enregistrées en Asie orientale. On parle alors de miracle asiatique, et celui ci est bien réel et insaisissable : en 1960, l’Asie orientale représentait 10% du PIB mondial, 15 % en 1980 et en 2005, il a atteint les 25 %. Dans le secteur de la finance, l’Asie orientale a également trouvé sa place, en imposant ses multiples bourses comme celle de Séoul, de Tokyo ou de Hong Kong. Dans l’industrie, la stratégie asiatique s’avère très efficace puisque ce secteur se porte très bien malgré un léger recul, notamment au sein de la mégalopole de Tokyo. La devise reste inchangée, elle consiste à fabriquer d’abord des produits bon marché en profitant des faibles coût de main-d’œuvre, puis progressivement, d’améliorer les productions et de monter en gamme afin de se positionner sur des produits à plus fortes valeurs ajoutée. Appelée « usine du monde », l’Asie orientale s’impose dans l’industrie lourde, comme les constructions navales ou la sidérurgie, mais également dans la fabrication de matériel informatique, et dans le développement des hautes technologies et de la robotique. Derrière ces succès, on trouve une formidable réussite commerciale, qui à permis à l’Asie orientale d’étendre son influence mondiale.
En Europe, aux Etats-Unis et partout dans le monde se retrouve le « Made in China », aujourd’hui incontrôlable. Dans tous les domaines comme le textile, les hautes technologies, l’ameublement, ou l’automobile, une bonne partie des produits vendus sont fabriqués en Asie. Ce quasi monopole en matière commerciale se partage en deux, puisque d’un coté, se trouvent les productions très bon marché, de plus en plus développées et appréciées pour leurs bas prix, et de l’autre, une prolifération de marques asiatiques comme Sony, Toyota, Canon, Honda (Japon) ou Samsung (Corée du Sud) dans divers domaines, mais prônant toujours l’innovation et la qualité. Cette réussite commerciale est l’aspect le plus manifeste de la réussite économique de l’Asie orientale. La région représente actuellement environ 20% des exportations mondiales, le Japon se plaçant au 3ème rang des exportateurs mondiaux et la Chine 4ème. Par ailleurs, il faut noté le fort excédent commercial de l’Asie orientale envers les autres pays du monde, preuve d’une compétitivité de leur produit et d’un rapport qualité/prix très apprécié. C’est donc une véritable influence qu’exerce actuellement l’Asie sur le reste du Monde, et cela ne devrait pas se stopper de sitôt puisque la Chine a rejoint en 2001 l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), cela lui permettant désormais de vendre plus facilement ses produits dans le Monde.
L’Asie orientale constitue donc une véritable puissance en expansion, puisqu’elle ne cesse d’augmenter son palmarès et d’enregistrer des chiffres records dans presque tous les domaines. Elle a également su s’étendre à l’échelle planétaire en exerçant une forte influence. Toute cette réussite est bien sûr inévitablement accompagnée de difficultés, qu’il ne faut pas occulter à la faveur des succès de l’Asie orientale.
Malgré ce tableau impressionnant des succès pluridisciplinaires que connaît l’Asie orientale, il ne faut pas restreindre les limites et les difficultés que cette région du monde rencontre pour diverses raisons comme le manque d’unité entre les pays, les limites du modèle asiatique mais encore les forts problèmes environnementaux qui ne cessent de croître.
En Asie orientale, il existe seulement des associations de pays qui permettent de développer les échanges et rencontres, comme l’ASEAN ( Association des Nations de l’Asie de Sud-Est). Il y a donc une forte lacune dans l’unité de cette aire en pleine expansion. Les situations politiques des différents pays sont souvent complexes de part leur histoire passée mais également avec des régimes pour la plupart démocratique sauf en Chine. En effet, ce pays subit le régime autoritaire à domination communiste. Mais celui ci doit coexister avec la libéralisation qui s’accentue de plus en plus, en raison du développement économique et commercial de l’Asie orientale. La Chine doit également faire face à des conflits parfois internes notamment avec le Tibet, mais aussi pendant la crise du « Sras », lorsque la forte épidémie de pneumonie en 2003 montra les difficulté de gestion et de contrôle du pays. A ces disparités de régimes, empêchant la mise en place d’accords économiques, s’ajoute des conflits territoriaux. En effet, les Etats bordiers de le mer de Chine s’opposent quant au contrôle des îles que contient cette zone, et Taiwan ainsi que la Corée du Nord reste méfiant à l’égard de leur ancien occupant, le Japon. L’expansion de l’Asie orientale admet donc certaines limites. Cela est attribué aux disparités des régimes, aux conflits territoriaux hérités d’un passé colonial difficile ou d’anciens conflits comme en Taiwan et la Chine, aux contradictions internes et au manque d’unité observé. Mais cela peut également être associé au modèle asiatique, qui ne contente pas toujours.
Le modèle asiatique a montré des atouts mais aussi quelques faiblesses notamment lors de la crise japonaise de 1990, suivi d’un ralentissement de croissance sur une dizaine d’années. En effet, en 1997, une crise toucha plusieurs pays de l’Asie orientale. Par ailleurs, on peut noter une corruption accrue et les banques, en particulier chinoises, semblent être affaiblies par des créances douteuses, rendant les économies asiatiques particulièrement fragiles et vulnérables. De vifs débats ont abordés ces sujets, évoquant le contrôle impossible des prêts à stabilité incertaine et les spéculations immobilière fleurissant actuellement en Asie orientale. En Chine, le système social a créé de plus en plus de tensions, notamment à propos du chômage, de la retraite mais également de la démocratie. En effet, le développement spectaculaire de ce pays ne s’est fait que sur les littoraux, enfonçant la Chine intérieure dans sa pauvreté et entraînant un exode rural massif. Les anciens paysans cherchent du travail en ville ou sur la côte mais le chômage persiste et les espaces urbains deviennent de plus en plus saturés. Cela s’ajoute au problème grandissant de la population qui vieillit, phénomène également observé au Japon. Cela est du à la politique de « l’enfant unique » mais également à la réduction autoritaire de la natalité en Chine, les couples ayant plusieurs enfants se voyant durement pénalisés. Ce vieillissement exagéré de la population entraîne des dépenses importantes et rien n’est mis en place quant à l’accueil de ces milliers de retraités, dont le nombre ne cessera d’augmenter au cours des années futures. Enfin, le régime autoritaire communiste actuel n’a pas un avenir tout tracé puisque la privation de certaines libertés individuelles, ajouté au fort souvenir d’une demande de démocratie en 1989, place Tien an Man par les étudiants, sont redondantes, menaçant l’équilibre de la politique actuelle. Ces oppressions, ces appréhensions montrent les limites du modèle, et une accumulation de tensions sociales risquent de menacer le pays d’une véritable implosion. Ces problèmes montrant une nouvelle fois les limites de l’expansion de l’Asie orientale sont sans compter les gros problèmes environnementaux que rencontrent cette région.
Le développement de l’Asie orientale de manière intensive s’est fait au détriment de l’environnement. Cette dégradation est une menace pour l’équilibre de la Nature mais également pour cette nouvelle puissance qui risque d’en payer fort les conséquences. En effet, les sols surexploités, la déforestation, l’utilisation massive de pesticides accélèrent fortement la désertification, en particulier en Chine et cela appauvrit le pays. Par ailleurs ces pratiques excessives sont de plus en plus bannis par les organisations scientifiques et par les gouvernements des pays industrialisés. La Chine reste un des derniers pays concernés à n’avoir pas signé les accords de Kyoto, pendant que ses taux de CO2 rejeté égale ceux des Etats-Unis. L’accès à l’eau est également de plus en plus difficile, et les réserves sont un peu plus polluées chaque jour car il n’existe pas de politique efficace de gestion de l’eau et car les systèmes de traitement d’eau sont à peine répandus. L’air est également très pollué, surtout au niveau des grandes villes, et son taux de pollution dépasse aisément les normes limites fixées par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). A tous ces facteurs de dégradations environnementales, on peut ajouter les risques naturels encouru par l’Asie orientale, zone à forte sismicité, et qui connaît des tsunamis et typhons destructeurs.
La forte expansion de l’Asie orientale est donc accompagnée de difficultés qui parfois lui sont liées. Par ailleurs, ces limites ne semblent pas stopper l’élan de tous ces pays qui souvent accordent plus d’importance à leur réussite commerciale et économique, qu’à la préservation de la Nature, qui pourtant leur est essentielle.
L’Asie orientale connaît incontestablement une spectaculaire expansion, mais accompagnée de difficultés multiples. Tokyo capitale Japonaise est le pôle majeur de ce pays mais également de toute l’Asie orientale. Il constitue un exemple signifiant quand à l’étude de l’expansion de l’Asie orientale. Ville la plus peuplée du monde, elle est également le cœur de la mégalopole japonaise, véritable centre d’impulsion planétaire. Il s’agira donc d’étudier les aspects qui font de Tokyo une véritable métropole, l’influence qu’elle exerce à l’échelle planétaire et nationale, ainsi que les difficultés qu’elle rencontre.
Avec plus de 30 millions d’habitants, Tokyo est la ville la plus peuplée au Monde, et cet atout démographique confère à cette ville un véritable dynamisme. C’est également une forte puissance financière puisque la ville se classe neuvième des centres financiers de la planète, qu’elle possède la seconde bourse mondiale, celle du Kabuto Cho et qu’elle accueille 73 % des banques mondiales. Elle possède également le plus important quartier d’affaire du pays, celui de Shinjuku, prouvant sa domination dans les domaines de la finance et du commandement. En effet, 52 sièges sociaux des 500 premières entreprises mondiales sont installées à Tokyo, tandis qu’à Paris, on en compte 36 et à New York 30. Dans tous les domaine, la ville excelle et s’impose. Ainsi, dans le secteur industriel, la région de Tokyo-Kanagawa représente 13.6 % de la production industrielle nationale et en 1995, on comptait 3,3 millions de personnes travaillant dans le secteur tertiaire. Dans l’information et la télécommunication, dite « nouvelle économie », on compte environ dix mille créations d’entreprises depuis 1991, preuve d’un fort dynamisme. Dans d’autres domaines tels que la science, Tokyo est également présente puisque la cité scientifique de Tsukuba représente une des plus grandes concentrations en recherches fondamentales au Monde. Quant aux grandes écoles, l’université de Tokyo est la plus réputée du pays. Ces forts atouts sont ajoutés à une maîtrise de la ville, notamment quant aux voies de communications qui demeurent très diversifiées et solides. Cela est en partie dû à une étroitesse et à une complexité des rues de la capitale qui a conduit à la création d’autoroutes urbaines et d’un réseau dense de voies de chemin de fer. Cette puissante métropole a également su se moderniser au cours des années, en accordant une place importante à l’urbanisme, faisant subir à ses espaces une forte artificialisation, afin d’accueillir toujours plus, et de rentabiliser le peu d’espace qui peut être utilisé. Malgré une forte concurrence de Hong Kong et de Singapour, la ville reste le centre d’impulsion majeur de l’Asie orientale puisqu’elle regroupe de fortes masses de populations, de très importantes activités de commandement, de gestion financière, de production de haut niveau technique et une maîtrise de la ville et de sa périphérie. Cette métropole exerce donc une forte influence à travers le monde mais aussi dans son pays, où elle polarise en attirant les travailleurs et les étudiants.
Tokyo attire de part le monde mais également à l’échelle de son pays. En effet, sa réussite dans la quasi totalité des domaines, que ce soit dans l’industrie ou dans les hautes technologies, exerce une forte attraction, qui lui permet de conquérir chaque année de nouvelles multinationales et de confirmer son rang de leader dans le classement des villes accueillant les sièges sociaux des plus importantes entreprises planétaires. Par ailleurs, c’est un quart des étudiants du monde qui choisissent cette ville comme lieu propice aux études, et cela prouve qu’elle plait également culturellement. En effet, on a assisté à une forte attirance des jeunes pour ce pays, notamment dans l’apprentissage de la langue ou dans le choix de sa ville d’étude. C’est donc plusieurs types de personnes qui sont atteint par cette influence de Tokyo et cela est sans compter la polarisation qu’elle exerce au sein de son propre pays. En effet, elle attire chaque année de plus en plus de travailleurs venant d’autres villes ou des périphéries japonaises. En 1995, 3,69 millions de personnes ont migré vers Tokyo pour travailler ou étudier, ce qui prouve le symbole de réussite et de travail récompensé qu’elle incarne. Malgré toutes ses réussites, ses capacités à attirer et autres atouts, cette puissante métropole rencontre également quelques difficultés.
Situé dans une zone à sismicité élevée, Tokyo a déjà fait les frais d’une forte exposition aux séisme et tsunamis. En effet, la région japonaise se situe entre deux plaques tectoniques et cette situation s’est avérée très dangereuse. Plusieurs séismes meurtriers se sont succédés, comme celui de 1923 qui fit 140 000 victimes à Tokyo. Cette exposition aux séismes est accentuée car la ville s’organise de manière très dense, augmentant les risques d’éboulement et d’effondrement des immeubles. Par ailleurs, Tokyo est installée sur la côte japonaise, ce qui l’expose fortement aux vagues violentes, aux tempêtes, aux typhons et aux tsunamis. Tous ces risques naturels tentent d’être affaiblis par une forte prévention que le gouvernement japonais a mis en place, mais aussi par divers mesures de préventions répandues dans les écoles par exemple. Tokyo s’est placé dans un rôle de précurseur quant à la fabrication de nouveaux édifices, aux normes anti-sismiques, et elle ne cesse d’innover dans ce domaine. Tokyo étant la ville la plus peuplée du Monde, on y rencontre des problèmes importants en matière de pollution, accentués par les risques chimiques engendrés par la forte présence d’usines. Par ailleurs, le littoral est de plus en plus affecté par la pollution, avec l’apparition d’algues rouges liées à l’eutrophisation des eaux. Malgré des mouvements pour la défense de la qualité de l’environnement qui ont permis une diminution des rejets industriels, les pollutions persistent, liées à la circulation automobile dense et aux engrais utilisés dans les terrains de golf, massivement présents dans la capitale.
Tokyo est donc un exemple de l’expansion asiatique puisqu’elle a su se diversifier et exceller dans divers domaines. C’est donc devenu au cours des années, un pôle de puissance incontesté, mais également, un pôle attractif et influent. Sa réussite est également accompagnée de difficultés, qui sont bien à l’image de ce que l’Asie orientale vit actuellement.
L’Asie orientale est incontestablement une aire en pleine expansion, et surtout celle qui monte en puissance le plus spectaculairement à l’heure actuelle. Elle présente malgré tout cela des difficultés et des limites liées à des problèmes environnementaux mais aussi sur la scène internationales. En effet, ces derniers temps, la Chine s’est plutôt montrée récalcitrante face aux discussions sur les récents évènements au Tibet, mais également quant à la signature sur les réductions de gaz à effets de serre, preuve qu’elle ne se place pas en modèle planétaire, donc en super puissance incontestée.
Dimanche 04 Janvier 2009Poster un commentaire
Film d'action très bien fait, avec une histoire à l'américaine mais pourtant très bien ficellée et originale, car tenant compte des évenements en Irak. Leonardo Di Caprio et Russel Crow jouent formisablement bien, et le film est vraiment prenant, ni trop long ni trop court.
Mercredi 26 Novembre 2008Poster un commentaire
|